Un phare pour l’épais brouillard de la dernière année

Biographie

Avant sa nomination comme ombudsman des contribuables, Me François Boileau a été commissaire aux services en français, un agent indépendant de l’Assemblée législative de l’Ontario pendant 12 ans. Auparavant, il était conseiller juridique au Commissariat aux langues officielles du Canada, où il était responsable de dossiers marquants portés devant la Cour suprême du Canada. Il a commencé sa carrière pour des organismes sans but lucratif, notamment en tant que premier directeur général du Programme de contestation judiciaire du Canada à Winnipeg.

L’UOF aborde sa première rentrée

Biographie

Pierre Ouellette est entré en fonction à titre de recteur de l’UOF le 7 juillet 2021. Animé par un esprit entrepreneurial et faisant preuve de leadership et de créativité, Pierre Ouellette possède près de 25 années dexpériences variées en milieu de travail, dont une quinzaine dannées dans le secteur universitaire. À l’Université de Hearst, il a été tour à tour professeur dhistoire et de sociologie, vice-recteur à lenseignement pour ultimement devenir recteur de l’établissement. Tout au long de sa carrière et dans ses engagements communautaires, M. Ouellette a eu la chance de travailler au sein d’équipes dévouées à réaliser des projets mobilisateurs comme ce fut le cas également au sein de la Société Radio-Canada (2016-2021) et en tant que co-fondateur de deux hebdomadaires, lun francophone et lautre bilingue, dans le nord de lOntario dans les années 90.

Cocktail de lancement de la saison 2021-2022

La francophonie : un atout économique pour l’Ontario

Biographie

Membre du Parti progressiste-conservateur de l’Ontario, Caroline Mulroney est élue députée de la circonscription de York-Simcoe à l’Assemblée législative de l’Ontario lors de l’élection du 7 juin 2018, puis nommée ministre déléguée aux Affaires francophones dans le gouvernement de Doug Ford le . À la même date, elle assume également le poste de procureure générale de l’Ontario, qu’elle conserve jusqu’au , où elle devient ministre des Transports. Par ailleurs, Caroline Mulroney a été nommée ministre des Affaires francophones dès le  2018.

Perspectives économiques pour les entreprises franco-ontariennes

Biographie

Robert Hogue est membre du groupe d’Analyse macroéconomique et provinciale du Service de recherche économique, RBC Marchés des capitaux.  Il est responsable des analyses et prévisions du marché de l’habitation au Canada et des économies provinciales canadiennes.  Il compte parmi ses publications Tendances immobilières et accessibilité à la propriété, Perspectives provinciales et l’analyse des budgets provinciaux.  Dans ses fonctions, il est fréquemment appelé à commenter l’évolution de la conjoncture économique auprès de la direction de RBC, de ses clients et des médias.

M. Hogue s’est joint à RBC en mai 2008 suivant une carrière de près de 15 ans au sein d’une autre institution financière canadienne où il fut économiste principal spécialisé dans l’analyse sectorielle. Il a débuté sa carrière à Ontario Hydro, où il a travaillé pendant quatre ans comme économiste spécialisé dans l’analyse industrielle et macroéconomique. Natif de Montréal, M. Hogue détient un baccalauréat en sciences économiques de l’Université de Montréal et une maîtrise en économie de Queen’s University.

Comment développer des alliances créatives qui répondent aux défis d’aujourd’hui et de demain ?

Biographies

À titre de pdg de La Cité depuis mars 2010, Lise Bourgeois poursuit le développement de l’éducation en français et place toujours la réussite des étudiants au cœur des décisions. Sous son leadership, le Collège poursuit la vision que chaque étudiant est un talent francophone important à développer et que chacun peut réussir avec les bons outils et l’accompagnement nécessaire. Les diplômés de La Cité sont compétents, confiants, créatifs et engagés ; ils contribuent au développement économique, social et culturel de la communauté francophone et de la société.

Femme d’action, Lise Bourgeois a mis en place les moyens pour faire croître le Collège La Cité, devenu un véritable pilier de la francophonie ontarienne. Le Collège a dépassé le cap des 5 500 étudiants, dont plus de
1 100 étudiants de l’international, et il se classe toujours parmi les meilleurs de la province en termes de satisfaction des étudiants, de qualité et de pertinence. Leader visionnaire, elle a obtenu le financement nécessaire au développement d’une infrastructure avant-gardiste propulsant l’expérience étudiante dans une toute nouvelle dimension d’apprentissage expérientiel et multidisciplinaire, l’Excentricité, un pavillon de technologie immersive et d’entrepreneuriat inauguré en septembre 2018.
Contribuant activement à l’épanouissement et au rayonnement de la communauté francophone de l’Ontario, Lise Bourgeois a reçu le prestigieux Prix Bernard-Grandmaître de l’ACFO Ottawa pour son engagement, son leadership et l’ensemble de ses réalisations au sein de la collectivité francophone d’Ottawa en 2019.

Panélistes de la table ronde

Édith Dumont, co-rectrice par intérim et vice-rectrice, partenariats, collectivités et relations internationales à l’Université de l’Ontario français. Édith œuvre avec passion dans le secteur de l’éducation depuis plus d’une trentaine d’années. Aujourd’hui, elle se dit très fière de contribuer à la complétude du réseau scolaire francophone, lequel a comme mandat prioritaire d’offrir une éducation postsecondaire de qualité aux jeunes francophones et francophiles du grand Toronto Centre-sud-ouest.

Hermine Mbondo, fondatrice de B4brand, une agence marketing engagée pour les marques engagées. Hermine est une entrepreneure basée à Toronto. Elle appuie notamment les entreprises qui ont une mission sociale dans le développement de leur image de marque pour leur permettre de raconter leurs histoires singulières sur différentes plateformes numériques et traditionnelles.

Florence Ngenzebuhoro est directrice générale du Centre francophone du Grand Toronto, la porte d’entrée pour les francophones vivant à Toronto ou venant s’y installer. Avec sept points de services incluant les services en français à l’aéroport Pearson, le Centre offre de multiples services à l’ensemble de la communauté francophone, incluant des services en soins de santé primaires et en santé mentale, en emploi, en aide juridique et en établissement des nouveaux arrivants francophones.

Semaine de la francophonie de Toronto : Journée familiale

Rapprochons les francophonies canadiennes, ensemble!

Biographie professionnelle 

Sonia LeBel complète ses études en droit à l’Université de Montréal et passe son Barreau en 1991. Elle œuvre comme procureure aux poursuite criminelles et pénales durant plus de 20 ans.  

Elle se révèle au grand public en agissant comme procureure en chef de la Commission Charbonneau, de 2012 à 2015. 

En 2016, elle accepte de se joindre à l’équipe de François Legault, alors 2e groupe d’opposition (Coalition avenir Québec). Lors de l’élection de 2018, elle est élue députée de Champlain, sous la bannière de la Coalition Avenir Québec.   

François Legault la nomme ministre de la Justice, procureure générale du Québec, ministre responsable des relations canadiennes et de la francophonie canadienne, ministre de la condition féminine et ministre responsable des Institutions démocratiques, de la réforme électorale et de l’accès à l’information.  

Au cours de son mandat comme ministre de la Justice, Me LeBel a fait adopter trois projets de loi. Le projet de loi 6, loi transférant au commissaire au lobbyisme la responsabilité du registre des lobbyistes et donnant suite à la recommandation de la commission Charbonneau concernant le délai de prescription applicable à la prise d’une poursuite pénale, Le projet de loi 32, Loi visant principalement à favoriser l’efficacité de la justice pénale, et le projet de loi 55, Loi modifiant le Code civil pour notamment rendre imprescriptibles les actions civiles en matière d’agression à caractère sexuel. Elle a aussi mis sur pieds le comité d’élues et un comité d’experts sur l’accompagnement de personnes victimes d’agressions sexuelles et de violence conjugale.  

En juin 2020, le premier ministre la nomme ministre responsable de l’Administration gouvernementale, présidente du Conseil du trésor, ministre responsable des Institutions démocratiques et de la Réforme électorale et ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne. 

L’environnement est-il le grand perdant de la COVID-19 ?

Je m’appelle Annamie Paul.

Je suis la fille d’immigrants arrivés au Canada en provenance des Caraïbes dans les années 1960. Lorsque ma mère et ma grand-mère sont arrivées, elles ont accepté des emplois de domestiques – le principal emploi pour les femmes noires à l’époque. Comme beaucoup d’immigrants, ma mère a travaillé dur pour reprendre sa profession d’enseignante et a travaillé pendant plus de 30 ans dans les écoles de Toronto. Ma grand-mère, qui avait été infirmière et sage-femme, est devenue aide-soignante.

Ma mère aime son pays d’adoption et était déterminée à ce que sa famille embrasse tout ce que le Canada a à offrir. Même si elle n’avait jamais vu de neige avant de venir au Canada et qu’on lui avait appris à rester hors de la mer, elle a insisté pour que nous apprenions tous à nager et à patiner. Et lorsque le gouvernement a annoncé le lancement d’un programme national d’immersion française, ma mère nous a inscrits. J’ai été moi-même parmi le premier groupe d’élèves à obtenir leur diplôme de ce programme à la fin des années 1980 à Toronto.

J’ai été engagée dans la politique publique dès mon plus jeune âge. Ma mère a une photo de moi à 12 ans dans mon uniforme de Page de l’Assemblée législative de l’Ontario, et je me souviens encore des rassemblements, des manifestations et des grèves où elle m’a emmenée. J’ai ensuite complété une maîtrise en affaires publiques à l’Université Princeton, le programme en droit à l’Université d’Ottawa et je suis devenue membre du Barreau de l’Ontario. Au fil des ans, j’ai eu l’honneur d’être sélectionnée en tant que Action Canada FellowEchoing Green Fellow, en tant que membre du programme de recrutement de leaders en politiques, membre de la Société honorifique de common law de l’Université d’Ottawa et lauréate du Prix Harry Jerome.

Une grande partie de ma vie professionnelle a été consacrée aux affaires internationales. J’ai travaillé à l’étranger en tant que directrice d’une ONG vouée à la prévention des conflits à Bruxelles, en tant que conseillère à la Cour pénale internationale à La Haye et en tant que spécialiste des questions politiques dans la mission du Canada auprès de l’Union européenne. J’ai cofondé et codirigé le BIPP HUB à Barcelone: un centre d’innovation pour les ONG internationales travaillant sur les défis mondiaux. J’ai également siégé au conseil d’administration et conseillé un certain nombre d’ONG internationales, notamment le Climate Infrastructure Partnership (CLIP)Higher Education Alliance for Refugees (HEAR) et Institute for Integrated Transitions (IFIT).

Jusqu’à récemment, mon travail professionnel m’a largement empêché de participer à la politique partisane. Néanmoins, la promotion de la diversité dans la politique canadienne est un de mes engagements de longue date et j’ai toujours trouvé les moyens de militer en ce sens. Après mes études supérieures, j’ai fondé et dirigé le Canadian Centre for Political Leadership (CCPL) de 2001 à 2005: un organisme de bienfaisance non partisan qui a formé des femmes et des personnes issues de minorités sous-représentées à se présenter aux élections. Je suis fière que les anciens stagiaires du CCPL servent aujourd’hui leurs communautés dans des rôles élus. J’ai fait du bénévolat pour Operation Black Vote Canada (OBVC) et j’ai siégé au comité directeur d’Equal Voice Canada, deux organisations non partisanes qui travaillent à diversifier notre représentation politique. J’ai également publié des articles et des documents d’orientation sur l’inclusion sociale et la représentation dans la politique canadienne.

Aux élections fédérales de 2019, j’ai représenté le Parti vert du Canada comme candidate dans Toronto-Centre. Je me suis présentée contre le ministre des Finances, Bill Morneau, et j’ai contesté le bilan libéral de construction de pipelines tout en négligeant nos communautés. Nous avons obtenu le deuxième meilleur résultat pour le Parti vert dans la Région du grand Toronto, et avons presque triplé le vote vert dans la circonscription. J’étais vraiment fière de la façon dont mon équipe de campagne a également pu soutenir d’autres candidats et circonscriptions verts dans toute la ville.

Je suis chef du Parti vert du Canada. Je parle anglais, français, catalan et espagnol.

Je suis mariée depuis 23 ans. Mon partenaire est un avocat international des droits de la personne spécialisé dans les négociations de paix et la réconciliation. Nous avons deux fils adolescents, que j’appelle alternativement « tes enfants » ou « mes enfants » selon mon humeur.

Kelly Burke : premier rapport annuel